C'est par Mars Express de l'ESA que nous parvient cette superbe découverte. Son radar a mis en évidence de nouveaux indices de l’existence d’un ancien océan qui aurait recouvert une partie de Mars.

« Nous interprétons ces mesures comme le signe d’un dépôt sédimentaire, probablement riche en glace, » explique le Dr. Mouginot. « C’est un nouvel indice important en faveur de la présence autrefois d’un océan à cet endroit. »

« MARSIS permet de sonder profondément et révèle la structure de 60 à 80 premiers mètres sous la surface, » détaille Wlodek Kofman, chef de l’équipe radar à l’IPAG. « Sur toute cette profondeur, nous détectons des sédiments et de la glace. »

L’océan le plus récent n'aurait pas duré longtemps. Selon le Dr. Mouginot, en moins d’un million d’années l’eau aurait à nouveau gelé sur place et se serait conservée sous la surface, ou se serait évaporée et dispersée dans l’atmosphère.


 « Je ne pense pas qu’elle puisse être restée sous la forme d’un océan suffisamment longtemps pour permettre à la vie d’apparaître. »


Afin de trouver des traces de vie, les astrobiologistes devront chercher encore plus loin dans l’histoire de Mars, à l’époque où l’eau a existé sous forme liquide à la surface sur de plus longues périodes, mais ce travail sera des plus difficile car, une dernière étude, de Londres, démontrerai, que MARS la rouge, aurait subit une telle sécheresse, longue, que nul vie en surface n'aurait pu vivre ou survivre.

 

 

 

 

Retour à l'accueil