Un militaire, témoin direct des événements de 1947, a laissé une lettre devant être ouverte après sa mort. L'armée américaine nous aurait menti sur ce qui s'est passé à Roswell.


Juillet 1947 : un engin volant s'écrase dans la propriété d'un agriculteur du Nouveau Mexique (centre des USA) lors d'une nuit orageuse. Cinq jours après l'événement, les militaires arrivent sur les lieux et décident de fermer la zone au public. Les débris sont emportés dans la base militaire la plus proche : Roswell. Le 8 juillet, six jours après le crash, l'armée publie un communiqué de presse stupéfiant : "Les nombreuses rumeurs concernant une soucoupe volante sont devenues une réalité hier lorsque l'officier de la 509th Bomb Group de la 8e Air Force, de la base aérienne de Roswell, ont eu la chance d'entrer en possession d'une soucoupe". Ce communiqué est rédigé par le lieutenant Walter Haut, l'officier de relations publiques en poste à la base militaire. Pourtant, l'effervescence est de courte durée. 24 heures plus tard, l'armée revient sur ses déclarations et explique que les débris proviennent de la chute d'un ballon météo. Fin de l'histoire. Début du mythe Roswell.

Coup de théâtre
Un étonnant rebondissement vient relancer l'affaire Roswell. La semaine dernière, un témoignage posthume a été rendu public : celui du lieutenant Walter Haut, l'officier de la base responsable des relations publiques en 1947. Décédé en décembre 2005, il avait laissé une lettre à n'ouvrir qu'après son décès.

Selon ce message, le ballon météo n'était qu'une couverture de l'armée américaine pour cacher la vérité. L'objet réel qui s'est écrasé a été récupéré par les militaires et transporté dans un hangar. Walter Haut explique y avoir vu un engin volant mais aussi des corps extra-terrestres. Des cercueils de "taille enfant" ont d'ailleurs été demandés par l'armée. Le lieutenant a aussi assisté à des réunions de haut niveau avec le Colonel Blanchard et le Général Ramey. Des débris de l'engin passaient de main en main lors de ces réunions pour deviner de quel matériau il pouvait s'agir.

Alors pourquoi avoir annoncé la chute d'une soucoupe volante par communiqué de presse? Selon William Haut - qui en est l'auteur - l'armée l'a fait pour attirer l'attention du public vers le premier site du crash, moins "garni" en débris qu'un second trouvé par l'armée.

Il explique aussi dans sa lettre posthume que les militaires ont ratissés les deux sites pendant des mois, cherchant le moindre morceau de l'épave et prenant soin d'effacer les traces. Il raconte encore comment le Colonel Blanchard l'a emmené dans le hangar 84 pour lui montrer l'épave elle-même, qu'il décrit comme une sorte d'oeuf métallique, d'environ 4,5 mètres de long sur un peu moins de 2 mètres de large, sans fenêtre, ni queue, ni aile. Rien que cette forme ovoïde.

Deux corps gisaient aussi sur le sol, partiellement recouverts par une bâche. Mesurant environ 1m20, leur tête était disproportionnée. Le lieutenant écrit : "Je suis convaincu que ce que j'ai observé personnellement était une sorte de vaisseau et son équipage venu de l'espace".

Dans les années 90, plusieurs enquêtes officielles ont successivement conclu que le crash d'un ballon météo était bel et bien un mensonge de l'armée, mais dans le but de dissimuler l'existence d'un ballon militaire bardé de capteurs envoyé en haute altitude pour espionner les communications soviétiques.

Il demeure qu'à ce jour, aucune preuve matérielle d'un crash de vaisseau n'a pu être apportée.
Source:skynet
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