Intitulé « Are We Alone in the Universe ? » (Sommes-nous seuls dans l'Univers?), l'essai, qu'il rédige entre la fin des années 1930 et la fin des années 1950, n'a jamais été publié et consacre 11 pages à la question, toujours pertinente, de la possible existence d'une vie extraterrestre.

Partant de l'idée selon laquelle il est peu probable que la vie n'existe que sur Terre étant donné l'immensité de l'Univers, l'homme d'Etat commence par définir ce qu'est la vie, c'est-à-dire la capacité à « se reproduire et se multiplier ».

Il définit ensuite ce que l'on nomme aujourd'hui la « zone habitable », la zone autour d'une étoile où une planète possède une température compatible avec la présence d'eau à l'état liquide, élément indispensable à la vie. Il précise que la vie ne peut exister que dans des régions où les températures oscillent « à peu près entre le point de congélation et celui d'ébullition de l'eau ».

Churchill ajoute qu'un grand nombre de planètes extrasolaires peuvent sûrement avoir « la bonne taille pour permettre la présence d'eau liquide à leur surface et avoir une atmosphère ou quelque chose de ressemblant ». Selon lui, certaines sont « à la bonne distance de leur soleil pour maintenir une température convenable. »

« Je ne suis pas suffisamment impressionné par le succès de notre civilisation pour penser que la Terre est le seul endroit qui accueillerait la vie, des créatures intelligentes dans cette immense Univers ou que nous serions les êtres les plus avancés physiquement et mentalement », écrit Churchill.

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