Vingt ans après la découverte de la première planète autour d'une autre étoile, où en sommes-nous dans notre exploration des autres mondes ? Géantes ou minuscules, torrides ou glacées, plus denses que le plomb ou plus légères que l'eau, à quoi ressemblent les exoplanètes ?

Une extravagante diversité

« Leur diversité nous laisse un peu bouche bée ! » répond l'astrophysicien Franck Selsis dans le dossier de notre numéro de septembre/octobre. En réalité, la pluralité des mondes entrevue par Giordano Bruno à la fin du XVIe siècle ou par Fontenelle cent ans plus tard est littéralement extravagante.

Nous ne connaissons pourtant (très mal) qu'environ 2000 exoplanètes sur les centaines de milliards que compterait la Galaxie...

"Terre 2.0" ?

Une jumelle de notre planète, « Terre 2.0 », se cache-t-elle parmi cette multitude ? A coup sûr, et d'ailleurs, « nous ne cherchons pas une Terre, nous en cherchons plusieurs » martèle Michel Mayor dans sa longue interview.

Pour le découvreur de la première exoplanète, 51 Pegasi b, il faut désormais mettre en place un catalogues de petites planètes rocheuses « qui pourront servir de cibles pour les futures missions de recherche de vie. »

Pour atteindre cet objectif, les dix prochaines années seront décisives, avec le lancement notamment du James Webb Telescope, de géants au sol de 30 à 40 m de diamètre comme l'E-ELT, et de toute une série de nouveaux chasseurs d'exoplanètes baptisés Tess, Plato, Cheops...

Un doute subsiste cependant : et si chercher la Terre, parmi la multitude de mondes possibles, n'était pas la meilleure stratégie pour trouver la vie ?

Pour en savoir plus, lisez le dossier complet de notre numéro en kiosque

Dans ce n° 543, page 42, un article de Pierre Lagrange "Le voyage vers Mars, la fin du géocentrisme et la pensée écologique"

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